L'entrée en jouissance de l'acquéreur a été fixée au 15 mai 1995, date à laquelle celui-ci devait payer un acompte de 300'000 francs, le solde de 291'000 francs devant être versé le 15 juillet 1995 sur le compte du notaire instrumentant. Un jour auparavant, le 16 mars 1995, P.J. et les bénéficiaires de la part aux gains de l'immeuble sont convenus par acte notarié de proroger au 1er avril 1996 la convention de part au gain conventionnelle stipulée le 23 avril 1985. C. M.J. a ouvert une action en divorce devant le Tribunal du district de Boudry en citant son mari en conciliation le 12 avril 1995.