Dans cette mesure, il met à la charge de l'intimée les frais de la cause. S'agissant des dépens, le premier juge a considéré qu'il n'y avait pas lieu d'en allouer aux locataires dans la mesure où ceux-ci n'en avaient pas demandé. Cet argument est contesté par les recourants joints qui se prévalent d'une jurisprudence publiée au RJN 4 I p.174 et aux termes de laquelle la partie qui succombe doit des dépens à l'autre partie même si celle-ci n'a pas pris de conclusions sur ce point. Cette manière de voir est justifiée.