CO est une question d'appréciation, qui échappe en tant que telle au contrôle de la Cour de cassation. Certes, la doctrine a-t-elle développé en la matière la méthode dite "relative" qui exige que l'on compare la valeur de la chose sans défaut et celle que cette même chose présente avec son défaut (cf notamment Lachat/Micheli, Le nouveau droit du bail, p.119; Engel, Contrats de droit suisse, p.146; Tercier, Les contrats spéciaux, 2e édition, p.204, no 1629). Cette méthode ne contraint toutefois en rien le juge, qui reste libre de tenir compte d'autres critères également (RJN 1987, p.54). Celui-ci peut prendre en considération, notamment, les fautes respectives des parties.