Il a insisté tout particulièrement sur le fait que Madame G. avait en tout cas atteint l'âge de la retraite, ce qui avait pour effet qu'elle occupait l'appartement de manière accrue, et plus particulièrement la cuisine, dont l'usage est par définition quotidien. Il a également relevé le fait qu'il est pénible, pour une personne malade, de se savoir obligée de se tenir régulièrement à proximité d'un appareil dont elle sait qu'il est pour une grande partie en tout cas la source de ces troubles. D'un autre côté, le juge de district a également voulu tenir compte du fait établi par l'expertise, que les époux G. n'avaient pas toujours aéré leur appartement avec régularité.