Mais il faut que le bailleur en ait eu connaissance à la conclusion du contrat (message du 27 mars 1985, FF 1985 I p.1404 et ss). Dans son pourvoi, la recourante paraît se référer à cette conception lorsqu'elle reproche au premier juge d'avoir pris en compte "l'hypersensibilité de Madame G.". Cette critique n'a toutefois pas de fondement. Manifestement, les troubles subis par l'intimée n'ont pas servi à mesurer l'étendue du défaut. Ils n'en ont été qu'un révélateur, dans le sens où ils ont conduit les époux G. à ouvrir action. Pour le reste, ce sont des mesures objectives opérées en cours d'expertise qui ont permis de constater un défaut et d'en apprécier l'étendue.