Il peut découler soit de l'absence d'une qualité promise, soit de l'impossibilité pour le locataire d'user des locaux conformément au contrat. Pour définir cet usage des locaux convenu entre les parties, il faut se fonder sur leur réelle volonté telle qu'elle ressort de l'ensemble des circonstances concrètes. La notion de défaut s'apprécie donc par comparaison entre l'état réel de la chose et l'état convenu (Lachat/Micheli, Le nouveau droit du bail, 1990, p.109 et ss). c) Dans la présente espèce, et comme l'admet le premier juge, les émanations subies par les époux G. dans leur appartement équivalent à une diminution de l'usage convenu et constituent donc un défaut.