maintenue, le bailleur demande enfin que la proportion de la réduction soit elle-même diminuée, de façon à mieux tenir compte de l'existence d'autres sources de pollution. De leur côté, les locataires s'en sont également pris au jugement du 31 mai 1995, dont ils ont demandé la cassation par recours joint du 21 août 1995. Ils se prévalent d'une fausse application du droit ainsi que de l'arbitraire. Selon eux, le premier juge s'est fourvoyé en appliquant un taux de réduction des loyers de 15 % en lieu et place des 20 % requis.