, le bailleur conclut à la cassation du jugement attaqué pour fausse application du droit matériel au sens de l'article 415 litt.a CPC. Entre autres griefs, La Compagnie d'assurance X. reproche au premier juge d'avoir surévalué la gravité des émissions de dioxyde d'azote et de leur avoir attribué un rôle excessif dans la pollution de l'appartement en regard d'autres facteurs. La recourante prétend dès lors qu'on ne peut voir dans cette pollution un défaut imputable au bailleur au sens de l'article 259a CO. En soutenant le contraire, la décision entreprise se serait fondée à tort sur l'hypersensibilité de Madame G.. Dans l'hypothèse où l'application des articles 259 et suivants CO serait