Se fondant sur ces analyses, les experts concluaient que "la cuisinière à gaz représente une source importante, voire l'unique source émettant régulièrement des oxydes d'azote en quantité appréciable dans l'appartement" (p.6). Ils voyaient par ailleurs dans les symptômes observés chez Madame G. une conséquence classique de ce genre d'émanations. Au chapitre des mesures à prendre pour remédier à cette situation, la première expertise avait conduit le SHE à proposer quatre démarches distinctes, à savoir : la pose d'une ventilation mécanique sur les appareils de cuisson avec évacuation de l'air à l'extérieur de l'appartement;