En substance, ils reprenaient l'argumentation de leur précédente requête. Ils faisaient valoir notamment que le rapport du SNMTHI n'était pas probant, dans la mesure où il ne contenait aucun élément d'analyse sur la nature de la poussière constatée. A la première audience, fixée au 5 octobre 1992, les parties se sont tout d'abord déterminées sur la requête, les requérants en confirmant les conclusions tandis que l'intimée concluait à son rejet sous suite de frais et dépens et sollicitait la déconsignation des loyers en sa faveur.