Elle a par ailleurs demandé au Service Neuchâtelois de Médecine du Travail et de l'Hygiène Industrielle (SNMTHI), ainsi qu'au Service cantonal de la protection de l'environnement, de procéder à une analyse de l'air ambiant de l'appartement ainsi qu'au contrôle de l'installation de chauffage de l'immeuble. Ces contrôles se sont toutefois révélés globalement négatifs. Tout au plus a-t-il été constaté que les caissons d'interrupteurs et de prises se trouvant dans l'appartement avaient tendance à aspirer de l'air et de la poussière, ce à quoi le bailleur a tenté de pallier en obturant ces caissons. Constatant