Quoi qu'il en soit, le recours se révèle de toute manière mal fondé. Le juge de première instance a appliqué le mode usuel de calcul des disponibilités de parties, en déterminant leurs revenus respectifs (allocations familiales comprises en ce qui concerne l'intimée), et en déduisant les charges; à cet égard, l'estimation du coût d'entretien des enfants, soit 1'700 francs par mois selon les tabelles zurichoise, n'est ni critiquable ni critiquée. Puis il fixe la contribution de l'épouse à 500 francs, ce qui laisse à chacune des parties une quotité disponible égale, de 1'680 francs environ.