Il ne ressort pas clairement de ses arguments s'il entend se plaindre d'une violation du droit matériel, d'une constatation arbitraire des faits ou d'une appréciation arbitraire des preuves administrées. Quoi qu'il en soit, on ne voit pas quelle règle de droit matériel le premier juge aurait violée en retenant que la diminution objective de valeur de la chose louée détermine le montant du dommage subi par le bailleur, que les travaux de remise en état aient été effectués ou non. Pour le surplus, les constatations du premier juge ne sont manifestement pas arbitraires. 7.