Ainsi, en constatant que la remise des locaux a eu lieu le 31 août 1993, le premier juge n'a pas apprécié de manière arbitraire des faits pertinents. Quant au constat notarié, il avait été annoncé par l'intimé, pour le cas où le recourant n'aurait pas admis le bien-fondé des constations annexées à la lettre qui lui a été adressée le 1er septembre 1993. Il n'est donc certainement pas arbitraire de considérer que l'avis des défauts n'était pas tardif. 6.