"L'exigence du respect du délai de l'art.273 CO à l'endroit des congés inefficaces, telle qu'elle a été posée dans l'ATF 119 II 147, doit donc être abandonnée comme infondée" (arrêt cité, p.161, cons.c) bb) i.i.). Or le Tribunal fédéral donne, comme exemple de congé inefficace, notamment, celui qui est signifié pour une date ne correspondant pas au terme contractuel ou légal. 3. L'article 266a al.2 CO ne s'applique que pour autant que le destinataire ait pu comprendre qu'il était dans l'intention de son co-contractant de mettre fin au bail aussitôt que possible (FF 1985 I 1430; Barbey, Protection contre les congés concernant les baux d'habitation et de locaux commerciaux, p.83).