p.56; HIGI, no 54 ad art.257d CO, Zurich 1994). Dans un arrêt du 2 mai 1995, le Tribunal fédéral a d'ailleurs reconsidéré l'arrêt précité et retenu qu'il était inexact d'affirmer que tous les congés que la loi ne frappait pas de nullité étaient annulables et devaient être attaqués dans le délai de 30 jours de l'art.273al.1 CO (ATF 121 III 160/161). "L'exigence du respect du délai de l'art.273 CO à l'endroit des congés inefficaces, telle qu'elle a été posée dans l'ATF 119 II 147, doit donc être abandonnée comme infondée" (arrêt cité, p.161, cons.c) bb) i.i.).