A contrario, il n'est donc pas nécessaire d'agir en contestation du congé lorsque celui-ci ne respecte pas les termes ou délais de résiliation, l'art.266a al.2 CO s'appliquant évidemment dans un tel cas, les effets de la résiliation étant reportés au prochain terme (Corboz, La nullité du congé dans le nouveau droit du bail, cahier du bail 1994, p.55). Si, par exemple, un congé était donné après l'expiration du délai de paiement de l'article 257d CO mais ne respectait pas le délai de congé prévu à ce même article, le congé ne serait pas annulable mais ses effets reportés au prochain terme légal (Corboz, op.cit. p.56;