A l'appui de son opinion, il invoque une jurisprudence récente du Tribunal fédéral (ATF 119 II 147, JT 1994 I 205) selon laquelle un congé donné pour cause de demeure avant l'expiration du délai de paiement est annulable seulement. Dans cet arrêt, la première Cour civile a refusé d'appliquer par analogie l'art.266a al.2 au cas du non-respect du moment auquel peut intervenir la notification d'un congé pour cause de demeure du locataire : "le congé prématuré doit être attaqué dans les 30 jours conformément à l'article 273 al.1 CO; à défaut, il est considéré comme valide.