Concernant la restitution des locaux, le jugement retient qu'elle a eu lieu le 31 août, même si le locataire a effectivement déménagé un mois plus tôt, et il tient pour valable l'avis des défauts donné par l'intimé. Après appréciation des preuves administrées, le juge de première instance a admis les défauts suivants : - Murs et plinthes tachés, nécessitant des travaux de peinture selon devis B. de 1'819.40 francs. -Nettoyage insuffisant dans pratiquement chaque pièce ou local, entraînant des frais de nettoyage par 1'610 francs. Le jugement retient également que l'intimé était en droit de répercuter la moitié des frais de notaire entraînés par le constat du 28 septembre 1993.