Se référant à un entretien téléphonique du 1er avril 1993, il attendait de la part de l'intimé une "convention" écrite qui détermine la forme sous laquelle il resterait locataire de l'immeuble en pouvant résilier le bail dans les deux mois pendant une durée à déterminer. Le 29 mai 1993, faisant référence à un entretien téléphonique avec l'intimé, le recourant a résilié le bail pour le 31 juillet 1993. Par pli recommandé du 3 juin 1993, l'intimé a indiqué au recourant, en réponse à son courrier du 29 mai 1993, qu'à son avis, le prochain terme pour résilier le bail était le 30 septembre 1993 avec préavis de trois mois et qu'il refusait catégoriquement la résiliation du 29 mai 1993.