Au cours de la procédure devant l'Autorité régionale de conciliation, les parties ont continué de discuter de la suite à donner à leur relation contractuelle. Ainsi, compte tenu du fait que sa résiliation du 4 février 1993 était entachée d'un vice de forme, l'intimé a proposé au recourant, par lettre du 30 mars 1993, soit la signature avant le 31 mai 1993 d'un nouveau bail à terme pour une durée de 12 mois, soit la résiliation du bail existant pour le 30 septembre 1993. Il attendait une réponse dans les quinze jours et, à défaut, déclarait admettre que le recourant opterait pour la résiliation au 30 septembre 1993. Le locataire a répondu le 2 avril 1993.