Trois situations peuvent dès lors se présenter : l'une des parties au contrat (voire les deux conjointement) peut décider de recourir aux services d'un expert pour examiner l'ouvrage, auquel cas il lui (leur) appartiendra de rémunérer cet "expert privé" (RJN 7 I 5) dont les constatations n'auront pas de valeur probante particulière en cas de litige. L'une des parties au contrat peut ensuite, en dehors de tout litige, s'adresser au juge qui, en application de l'article 367 al.2 CO et dans une décision relevant de la juridiction gracieuse, désignera un expert et définira sa tâche.