Seule est litigieuse la question de savoir si et dans quelle mesure la défenderesse et recourante détient à l'encontre de la demanderesse et intimée une créance susceptible d'être invoquée en compensation de la créance de 7'137.80 qu'elle reconnaît lui devoir. Dite créance résulterait, selon la recourante, des frais qu'elle a dû engager pour faire constater judiciairement, par expertise, l'existence de défauts à l'ouvrage livré et des frais encourus en raison de l'inscription provisoire d'une hypothèque légale. Chaque partie à un contrat d'entreprise a le droit, s'agissant de la bienfacture de l'ouvrage, de faire examiner celui-ci à ses frais par des experts (art.367 al.2 CO).