A. En 1989, W., propriétaire d'une maison familiale sise au Landeron qu'elle entendait transformer, a confié à G. SA des travaux de charpente, régulièrement exécutés et payés, et des travaux de menuiserie intérieurs et extérieurs qui se sont achevés, après quelques retouches, le 18 juillet 1990. Par lettre du 6 août 1990, W. a signalé divers défauts et quelques dommages dont elle exigeait la réparation, ce que G. SA a en principe accepté de faire par lettre du 24 août 1990, moyennant le paiement préalable d'un acompte de 26'000 francs.