Dans sa requête d'assistance judiciaire du 14 novembre 1994 (D/20 annexe), elle fait état d'un salaire net de 600 francs par mois et, dans son interrogatoire du 23 janvier 1995 d'un salaire de 500 francs par mois (D/22). Dès lors, c'est de façon erronée que le juge n'a retenu qu'un salaire de 275 francs. b) C'est également par erreur que le juge a compté dans les charges de l'intimée un montant de 480 francs par mois représentant le minimum vital d'entretien de l'enfant L., sans tenir compte de la pension de 1'000 francs que lui paie le recourant pour l'entretien de sa fille.