Il est constant que l'intimée est assistée par le service d'action sociale de Genève et qu'elle reçoit à ce titre 1'489 francs par mois dès le 1er décembre 1994. L'ordonnance de mesures provisoires retient en sus un "gain intermédiaire" de 275 francs par mois, sur la base de quittances de salaires pour une activité lucrative à temps partiel dans le courant de l'année 1994 (D/17/2/3/4). Toutefois, il résulte de l'aveu même de l'intimée qu'elle gagne davantage. Dans sa requête d'assistance judiciaire du 14 novembre 1994 (D/20 annexe), elle fait état d'un salaire net de 600 francs par mois et, dans son interrogatoire du 23 janvier 1995 d'un salaire de 500 francs par mois (D/22).