En bref, il soutient que la décision : - sous-estime les revenus réalisés par l'intimée - a retenu à tort dans les charges de celle-ci la prime d'assurance maladie de 306 francs par mois qui doit être prise en charge par les services sociaux ainsi qu'un autre montant de 480 francs pour l'entretien de L. alors que celui-ci est assuré entièrement par la pension de 1'000 francs qu'il paie à l'intimée - a omis de tenir compte d'une déduction de ses propres revenus de 300 francs par mois qu'il paie à l'office des poursuites.