Le recourant ne démontre cependant pas que l'emption a effectivement été levée et que l'immeuble a changé de propriétaire. Il n'est pas non plus prouvé que l'intimé, en tant que créancier, aurait donné son accord à la reprise de dette selon l'article 176 CO. Un tel argument ne saurait ainsi être pris en considération. 4. Mal fondé, le recours sera rejeté et les frais mis à la charge du recourant. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Rejette le recours. 2. Met à la charge du recourant les frais de justice qu'il a avancés, arrêtés à 160 francs.