En 1994, le recourant a constitué un droit d'emption sur l'immeuble dont il était copropriétaire et qui avait fait l'objet du litige entre lui-même et la cliente de l'intimé. La levée de l'emption était subordonnée à la reprise de certaines dettes, dont les dépens en cause. Le recourant allègue que l'emption a été levée, ce qui implique que sa dette à l'encontre de l'intimé a été reprise par le bénéficiaire du droit d'emption et que lui-même n'a donc plus qualité pour défendre. Le recourant ne démontre cependant pas que l'emption a effectivement été levée et que l'immeuble a changé de propriétaire.