Bien que regrettable de la part d'un avocat, cette erreur n'a pas d'influence sur la recevabilité du recours qui, déposé en temps utile, doit être transmis d'office à l'autorité compétente pour le recevoir (ATF 118 1a 241). 2. a) Le recourant invoque implicitement une interprétation arbitraire par le premier juge des différents contrats invoqués par les parties. Le contrat passé le 31 mars 1992 entre MM. O. et S. expose en préambule que O. est unique détenteur des droits et obligations découlant de la demande de brevet no 840/91-3.