De même, une pension de 500 francs pour l'enfant paraît proportionnée à ses besoins et aux facultés financières du père. Ce dernier, une fois payées les pensions alimentaires qui n'assurent guère plus que le minimum vital à sa famille, disposera chaque mois d'un surplus de 660 francs environ, qu'il pourra affecter à l'amortissement - partiel - de sa dette fiscale et de sa dette auprès de la banque X., ces dernières ne pouvant être prises en compte que si et dans la mesure où les besoins du conjoint sont couverts (ATF non publié, cité par Jean-François Perrin, La méthode du minimum vital, SJ 1993 p.425, 437). 4.