En l'espèce, il est constant que, pour la période remise en cause par le recourant, il réalise des revenus mensuels nets de 4'324 francs, alors que l'épouse escompte des indemnités mensuelles de chômage partiel de 1'000 francs. Le minimum vital du recourant, dettes non comprises mais en tenant compte de la charge fiscale de l'année en cours, s'établit à 2'658 francs (minimum d'entretien de 1'000 francs, loyer de 1'200 francs, prime d'assurance maladie de 158 francs et charge fiscale courante estimée à 300 francs), alors que celui de l'épouse, dont le loyer est momentanément pris en charge par sa mère qui l'héberge, atteint 1'437 francs (1'000 francs de minimum vital, 300 francs de charge