La conclusion qu'en tire le recourant, savoir que le premier juge a confondu les arriérés d'impôts 1993 et 1994 et oublié de compter l'arriéré 1994 dans ses calculs, paraît dès lors avérée. 3. Il ne suit pas nécessairement de là que l'ordonnance entreprise devrait être cassée et les montants rétablis dans le sens souhaité par le recourant : une erreur sans influence sur le dispositif d'une décision n'ouvre pas la voie du recours en cassation (RJN 1985 p.35), l'autorité de recours pouvant confirmer le dispositif attaqué par substitution ou précision de motifs (RJN 1989 p.84).