recourt contre cette ordonnance pour arbitraire dans la constatation des faits, abus du pouvoir d'appréciation et fausse application du droit matériel, dans la mesure uniquement où elle définit les pensions mises à sa charge de janvier à mai 1995 (pour la période suivante, il signale que, contrairement à ses prévisions et celles du juge, ses revenus ne s'amélioreront pas mais diminueront au contraire, en sorte qu'il annonce déjà vouloir solliciter une modification des mesures prises). Sans remettre en cause les montants eux-mêmes que le juge a inscrits dans les différentes rubriques des revenus et charges des parties, il fait valoir qu'au moment où il les a repris pour ses calculs, le