Au demeurant, le procès-verbal d'audience, qui mentionne le contrat d'achat du salon de jeux que le mari doit encore produire, ne parle pas d'autres documents en sorte que l'on doit admettre qu'à l'issue de l'audience, l'épouse n'entendait pas faire rapporter d'autres preuves encore. Dans la mesure où il disposait au moment de statuer des documents les plus récents dont la recourante entendait faire état, le juge n'avait pas à se demander si d'autres pièces encore paraissaient utiles ou nécessaires, encore moins à ordonner une expertise comptable dont il n'avait jamais été question jusqu'alors. Le moyen tiré d'une prétendue insuffisance de l'instruction est dès lors mal fondé. 4.