ainsi que fausse application du droit matériel. Elle conclut principalement à l'octroi d'une pension de 2'100 francs par mois dès le 29 novembre 1994, subsidiairement au renvoi de la cause pour complément d'instruction. En substance, elle reproche au premier juge de ne pas s'en être tenu aux aveux de l'intimé, s'agissant de ses revenus, d'après lesquels il réaliserait en tant qu'exploitant d'un café-salon de jeux un chiffre d'affaires mensuel compris entre 10'000 et 11'000 francs, dégageant ainsi un revenu mensuel de 4'000 à 4'500 francs lui permettant de lui verser une pension de 2'100 francs.