A l'audience du juge du 9 janvier 1995, le mari a admis le principe d'une séparation et offert à l'épouse une pension de 1'000 francs par mois. L'ordonnance attaquée donne acte aux parties que l'épouse est autorisée à se constituer un domicile séparé à l'ancien domicile conjugal et que le mari a reconnu devoir à sa femme une pension mensuelle d'entretien de 1'000 francs. Elle rejette la requête pour le surplus. B. L'épouse recourt contre cette ordonnance pour arbitraire dans la constatation des faits et abus du pouvoir d'appréciation, ainsi que fausse application du droit matériel.