Dès lors, c'est par simplification que le juge a parlé de déductions des frais pharmaceutiques uniquement. Si l'on se réfère aux pièces déposées au dossier (1/34 à 56) qui ont trait de façon non contestée à la "participation aux frais médicaux et charges de C.M. et factures non prises en charge par l'assurance maladie" on obtient, pour une période de 15 mois environ, un montant qui représente bien une moyenne mensuelle de 140 francs en chiffres ronds. C'est donc ce montant restant à charge de l'intimée qui doit être pris en compte et non simplement les "frais pharmaceutiques". Le moyen est mal fondé. 4.