Il a également été jugé qu'il était justifié de tenir compte dans les charges de l'épouse d'un montant mensuel moyen pour ses frais médicaux et pharmaceutiques non remboursés par sa caisse-maladie, au vu de la régularité avec laquelle ceux-ci apparaissent. Enfin, le mari prétendait également que l'exploitation d'une production de mandarines dont il était propriétaire en Sicile était déficitaire et le contraignait à dépenser régulièrement sa rente mensuelle de retraite italienne représentant 700 francs suisses, de sorte que celle-ci ne devait pas être comptabilisée dans ses ressources.