d'avance, dès le 18 mars 1994, une contribution d'entretien de 325 francs (chiffre 6). M.M. a recouru contre cette décision et, par arrêt du 8 septembre 1994, la Cour de cassation civile a cassé les chiffres 5 et 6 de l'ordonnance attaquée, relatifs aux pensions allouées à l'enfant et à l'épouse du recourant, et renvoyé la cause au premier juge pour nouvelle décision au sens des considérants. La cour a considéré en particulier ce qui suit : "En limitant les effets des mesures provisoires qu'il ordonnait au 18 mars 1994, le premier juge a correctement appliqué la loi.