Il a été admis que la requête de mesures protectrices de l'union conjugale du 24 février 1994 devait être traitée comme requête de mesures provisoires suite à l'ouverture de l'instance en divorce. B. Le président du Tribunal du district de La Chaux-de-Fonds a rendu une première ordonnance le 9 juin 1994 aux termes de laquelle il a, en particulier, autorisé l'épouse à se constituer un domicile séparé, attribué à la mère la garde de la fille S., condamné M.M. à payer mensuellement et d'avance en main de l'épouse une pension alimentaire de 600 francs pour S., allocations familiales en sus (chiffre 5) et condamné M.M. à payer à son épouse chaque mois et