L'épouse obtenait pour elle-même et les deux enfants 4'330 francs, à quoi s'ajoutaient 285 francs d'allocations pour enfants. b) Il est constant qu'au chômage depuis le mois de juillet 1994 pour des raisons économiques, le mari a touché des indemnités de chômage de 3'905 francs par mois en moyenne, ce qui représente une baisse de ses revenus de l'ordre de 615 francs. Dans le même temps, ceux de l'épouse ont passé, selon l'ordonnance attaquée et de son propre aveu (recours p.13) à 3'203 francs, soit un surplus de 423 francs. La différence totale représentant ainsi plus de 1'000 francs par mois, il se justifiait sans aucun doute de revoir les pensions à la charge du mari.