Les pensions alimentaires initiales en faveur des enfants paraissant quelque peu élevées, au regard de ce revenu, il les a réduites à 600 francs pour l'aînée et 400 francs pour le cadet, ce qui déterminait après leur paiement un disponible mensuel de 2'905.50 francs pour le mari, qui n'avait pas allégué ni prouvé d'autres charges courantes. L'épouse réalisant de son côté un revenu mensuel de 3'203 francs, treizième salaire compris mais allocations de ménage, familiales et contribution à l'assurance maladie en sus, elle avait un disponible de 2'548 francs chaque mois, après déduction du minimum vital pour deux enfants par 655 francs par mois mais avant déduction de ses charges.