En substance, il a retenu un revenu mensuel moyen du requérant de 3'905.50 francs, constitué par des indemnités de chômage. Les pensions alimentaires initiales en faveur des enfants paraissant quelque peu élevées, au regard de ce revenu, il les a réduites à 600 francs pour l'aînée et 400 francs pour le cadet, ce qui déterminait après leur paiement un disponible mensuel de 2'905.50 francs pour le mari, qui n'avait pas allégué ni prouvé d'autres charges courantes.