Le 7 octobre 1994, J.H. a saisi le juge d'une requête de modification des mesures provisoires en vigueur. Alléguant que les contributions d'entretien mises à sa charge étaient calculées sur un revenu mensuel de 6'181 francs, allocations familiales comprises, que désormais au chômage il ne touchait plus que des indemnités mensuelles de 3'621.90 francs alors que dans le même temps l'épouse gagnait 3'100 francs par mois payés treize fois l'an, plus 285 francs d'allocations familiales, il concluait principalement à la réduction à 400 francs par mois des pensions pour chacun des enfants et à la suppression de toute pension pour l'épouse. D.H. a conclu au rejet de la requête.