Or, comme le démontre justement Roncoroni, c'est précisément ce qui se produit si l'on compare le bailleur modéré, qui devrait se voir opposer à la baisse les taux de répercussion de l'ancien droit, au bailleur rigoureux qui a utilisé aussitôt que possible les taux de l'ancien droit : ce dernier voit la baisse de ses loyers limitée par les taux de répercussion à la baisse moins élevés du nouveau droit. L'argument selon lequel la situation du bailleur modéré serait plus défavorable encore si la disposition transitoire de l'article 26 al.4 OBLF n'avait pas été adoptée ne saurait convaincre.