On ne voit dès lors pas pour quel motif le même bailleur, que l'on souhaitait en quelque sorte récompenser pour sa modération, serait pénalisé à l'occasion d'une nouvelle application de la norme initialement destinée à l'avantager. Or, comme le démontre justement Roncoroni, c'est précisément ce qui se produit si l'on compare le bailleur modéré, qui devrait se voir opposer à la baisse les taux de répercussion de l'ancien droit, au bailleur rigoureux qui a utilisé aussitôt que possible les taux de l'ancien droit : ce dernier voit la baisse de ses loyers limitée par les taux de répercussion à la baisse moins élevés du nouveau droit.