La Cour de céans ne peut suivre cet avis. a) Il convient tout d'abord d'observer qu'on ne peut rien déduire, contrairement à ce que semble faire implicitement Roncoroni (op.cit note I.4) de la décrue rapide des taux hypothécaires. A supposer que ceux-ci se soient maintenus au-dessus de 6 % durant plusieurs années avant de redescendre en dessous de cette limite, le problème n'en resterait pas moins entier, seule sa concrétisation étant retardée du nombre d'années correspondant. Rien n'empêcherait en effet un locataire de faire valoir plusieurs années plus tard une application symétrique de l'article 26 al.4 OBLF.