Il paraît ainsi évident que l'auteur de l'OBLF n'a pas envisagé que les taux hypothécaires redescendraient au-dessous de 6 % dans un proche avenir. Partant de ce constat, Roncoroni (MP 1/94 p.1 et ss) soutient que l'article 26 al.4 OBLF contient une véritable lacune et qu'elle ne peut être comblée, en vertu de l'équité et du parallélisme qui doit exister entre hausse et baisse de loyer, qu'en appliquant à la baisse l'article 26 al.4 OBLF si le bailleur a fait usage de cette disposition transitoire à la hausse, soit en appliquant en faveur du locataire le taux de répercussion à la baisse correspondant à un taux de 3 1/2 % à la hausse. 4. La Cour de céans ne peut suivre cet avis.