S'agit-il d'une lacune qu'il appartient au juge de combler (art.1 al.2 et 3 CC) - et si oui, de quelle manière - ou d'un silence voulu par l'auteur de la norme ? a) On ne saurait sans autre analyse donner raison au premier juge lorsqu'il conclut que, l'article 26 al.4 OBLF ne mentionnant ni le locataire ni une éventuelle baisse de loyer, on se trouve en présence d'un texte clair ne souffrant d'aucune lacune. La clarté d'un texte ne signifie pas nécessairement qu'il est complet. Au demeurant, la clarté du texte en cause n'est qu'apparente.